Profil Équipe Partenaires Nouvelles brèves Contacts
[ NUMÉRO EN KIOSQUE ] NUMÉROS ANTÉRIEURS ABONNEMENT

Nebseny, supérieur de l’étable
Royale, son épouse Baket et leur fils
XVIIIe dynastie,
Vers 1450 avant J.-C.
Calcaire

 
 

Rhyton en forme de taureau
Âge du fer II, 1re moitié du Ier millénaire avant J.-C.
Terre cuite
12,8 x 15,5 cm
Musée du Louvre, département des Antiquités orientales
Photo : © Musée du Louvre / Raphaël Chipault

 
 
   

Jean-Honoré Fragonard
(1732-1806)
La musique,1769
Huile sur toile
67 x 100 cm
Saisie révolutionnaire de la collection du comte de Pestre de Seneffe, 1797
Département des Peintures
(Inv.321)

   
   
 

OEnochoé à figures noires : Course de chars
Athènes.
Vers 510-500 avant J.-C.
Argile, rehauts rouges et blancs
20 x 14,3 cm
Ancienne collection du marquis
Giampietro Campana: achat, 186 ;
Entrée au Louvre, 1863.
Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines
(F 346)

 
     
 

N° 211, été 2008

[ A R T   A C T U A L I T É ]

 

LE LOUVRE OU PRESQUE
CHRISTIANE BAILLARGEON

D’UNE SALLE À L’AUTRE, C’EST EN SE TENANT AU FIL CONDUCTEUR DE L’EXPOSITION SOIT LES ARTS ET LA VIE QUE LE VISITEUR APPRÉCIERA VRAIMENT LA BEAUTÉ DES OEUVRES PRÊTÉES PAR LE LOUVRE PAR DELÀ LEURS ORIGINES HISTORIQUES ET GÉOGRAPHIQUES LOINTAINES.

La structure thématique privilégiée pour promouvoir le Louvre diffère des modalités habituellement adoptées par les conservateurs du célèbre musée. Ils s’y sont ralliés car le contexte familier évoqué par le sous-titre « Les arts et la vie » offre l’avantage de permettre au visiteur de trouver des traits communs liant sa réalité contemporaine aux civilisations les plus anciennes. Prêtées par les huit départements autonomes du Louvre, les 274 oeuvres minutieusement choisies pour composer Le Louvre à Québec. Les arts et la vie, exposition encyclopédique, sont regroupées autour de quatre aspects des activités humaines : « aimer et mourir », « apprendre et oeuvrer », «habiter et embellir », « célébrer et se divertir ». La singularité de l’ensemble se fonde principalement sur l’originalité des juxtapositions qui résultent de l’approche thématique.

LE LOUVRE! VOICI CE QUE LA FRANCE OFFRE – OU PRESQUE – À LA VILLE DE QUÉBEC À L’OCCASION DE SON 400e ANNIVERSAIRE. CE PRÉSENT EST-IL EXCESSIF? ASSURÉMENT NON PUISQUE LA RICHESSE DU SYMBOLE ENTEND ÊTRE À LA MESURE DES CONTRIBUTIONS DE LA FRANCE À L’AMÉRIQUE DEPUIS L’ARRIVÉE DE SAMUEL DE CHAMPLAIN. EN FAIT, LE DÉPLACEMENT DE QUELQUES PIÈCES DE LA PRESTIGIEUSE COLLECTION VIENT EXALTER LA RENCONTRE PRIMORDIALE ENTRE LES ARTS ET LA VIE. AINSI, CE FABULEUX PRÉSENT REND ACCESSIBLE LA MAGIE UNIVERSELLE DE L’ART À TRAVERS L’ESPACE ET LE TEMPS. ÉBAUCHÉ EN 2003, LE PROJET A ÉVOLUÉ PENDANT PRÈS DE QUATRE ANS ET DEMI. IL S’INSCRIT DANS UN ÉLAN RÉCIPROQUE ENTRE, D’UNE PART, L’INTENTION AVOUÉE DU DIRECTEUR DE L’INSTITUTION FRANÇAISE, M. HENRI LOYRETTE, D’OUVRIR DAVANTAGE LE LOUVRE HORS DE FRANCE ET, D’AUTRE PART, LA VOLONTÉ DES REPRÉSENTANTS QUÉBÉCOIS, LE DIRECTEUR DU MUSÉE NATIONAL DES BEAUXARTS DU QUÉBEC (MNBAQ), M. JOHN PORTER, ASSISTÉ DE LA CONSERVATRICE LINE OUELLET, D’AFFIRMER LE POUVOIR D’ATTRACTION ET DE RAYONNEMENT DU MUSÉE HORS DU QUÉBEC. L’EXPOSITION LE LOUVRE À QUÉBEC. LES ARTS ET LA VIE EST DONC LE RÉSULTAT D’UNE VÉRITABLE COLLABORATION.

LES QUATRE SAISONS DE LA VIE
La sculpture domine le regroupement explorant « aimer et mourir» en abordant autant le besoin d’aimer que la peur de la mort. Par la représentation du coupleà travers différentes époques, la section rassemble des oeuvres funéraires de l’Égypte pharaonique, de la Grèce antique et de l’Empire romain, des reliefs et des rondebosses du Proche-Orient ancien remontant au deuxième millénaire avant J.-C. célébrant les dieux. La section comporte aussi des bronzes, des marbres et des terres cuites de l’Europe du XIVe au XIXe siècle réalisés par les sculpteurs Dardel, Gerchter, Cortot et Ruxthiel qui figurent l’amour mythologique par des représentations du corps humain d’une éloquente beauté.

La peinture et le dessin sont mis en valeur par le sous-thème « apprendre et oeuvrer » qui introduit les apprentissages et les métiers, particulièrement, le métier d’artiste. Plusieurs huiles sur toile européennes datant des XVIIIe et XIXe siècles montrent des ateliers, des autoportraits et des portraits d’artistes, par exemple : le Coin d’atelier. Le poêle attribué à Delacroix, l’Atelier de Corot (vers 1873), l’Intérieur de l’atelier de David par Cochereau (1814), Charles LeBrun et Pierre Mignard peints par Rigaud (1730) ou les autoportraits de l’Espagnol Milandez (1746) et de Hortense Haudebourt-Lescaut (1825), une des rares artistes femmes de cette époque dont l’histoire ait retenu le nom. L’évocation du métier d’artiste se termine par une extraordinaire sélection de dessins faisant l’éloge de la puissance de la création en cours : une série d’études anatomiques du cheval réalisées par Bouchardon (entre 1749 et 1754) pour le monument équestre de Louis XV. Complètent cette sélection, des nus (1709) réalisés à la sanguine et au pastel par Coypel, peintre du Roi et de Versailles. Toutes les oeuvres sur papier seront renouvelées pendant l’événement; en effet, pour des raisons de conservation, elles devront subir une rotation afin d’éviter qu’elles soient exposées à la lumière pendant une période supérieure à trois mois.

La section «habiter et embellir » met en évidence les façons de se loger et d’orner son intérieur, à l’image de son statut et à travers des objets utilitaires et décoratifs. D’une impressionnante rareté, à cause de leur antiquité, puisque certaines pièces ont été façonnées au 3e millénaire avant J.-C., et considérant que l’Orient islamique est peu exposé au Québec. Des plans architecturaux, des maquettes et des vases du Proche-Orient sont juxtaposés à des objets utilitaires dont certains servaient à la parure aux époques pharaonique et romaine : des peignes, des bijoux, des coffrets, des tabourets offrent une richesse de formes, de matériaux et de techniques étonnante. De très beaux objets réalisés en Orient islamique entre le VIIe et le XVIIIe siècle, plusieurs céramiques architecturales aux couleurs extraordinaires, dont des tympans de mosquée et des panneaux de mausolée de Damas, s’ajoutent à la sélection. Les fervents de la Renaissance et du Moyen Âge européens seront heureux de voir l’Offrande du coeur, superbe tapisserie, de même que des feuillets de tablette à écrire, des coffrets référant à la littérature et à l’époque de l’amour courtois, à laquelle remonte le commencement de l’amour choisi.

«Célébrer et se divertir » porte sur les rituels que l’être humain crée pour marquer les saisons, célébrer les dieux, en ayant recours aux arts de la danse, de la musique et du théâtre. Le thème abordé d’une façon ouverte, fait cohabiter tous les médiums. Des céramiques datant de la Grèce Antique et de l’Empire romain illustrent le théâtre et le jeu : elles côtoient Les danseuses du pape Borghese (vers 130 avant J.-C.), un relief de marbre dont la taille révèle une finesse remarquable. Des représentations du mouvement en sculpture, des danseuses de Jean-François Lorta, James Pradier et Berrier et une série de gravures évoquant des fêtes offertes par les rois, pour toutes sortes d’occasions (mariages, victoires militaires, etc.). Des toiles peintes en Europe aux XVIIIe et XIXe siècles complètent la section, rappelant la manière caravagesque, cette série d’allégories et de scènes de fêtes inclut des tableaux signés Valentin de Boulogne, Claude Vignon, Frans Hals (Le bouffon au Luth, vers 1623-1624), Jean-Honoré Fragonard (La musique, 1709) et Francesco Guardi.

LA COHABITATION DES CIVILISATIONS
Le MNBAQ a porté une grande attention aux supports d’information mis à la disposition des visiteurs. Outre les outils habituels (audioguides présentant un abrégé des trente stations, textes didactiques, cartels, étiquettes détaillées, visites commentées, etc.), un livret dans lequel chaque oeuvre est commentée peut être emprunté pour la visite et acquis éventuellement à la boutique du Musée ; enfin, un magnifique catalogue, comportant toutes les reproductions et de nombreux textes descriptifs, se veut le miroir de l’exposition. Le Musée propose un programme de conférences qui seront données par les conservateurs et le film Le Louvre, la visite projeté en continu présente chaque département. Deux espaces didactiques sont aménagés : l’un expose des copies des oeuvres antiques qui pourront être touchées, notamment le torse de La Vénus et Le Gladiateur de Borges, destinées d’abord aux aveugles et aux malvoyants ; l’autre déploie les résultats d’une vaste étude sur La Joconde à laquelle ont collaboré des chercheurs du Centre national de recherche du Canada. Ils ont exploité une technologie photonumérique 3D qui rend très visibles les détails de la surface et de la structure de l’oeuvre du maître. Le célèbre portrait y est présenté dans tous ses états : à l’endroit, à l’envers, en noir et blanc, en format réel, agrandi et sur support vidéographique. Judicieuses façons de rendre accessible l’un des plus célèbres chefs-d’oeuvre du Louvre sans lui causer le moindre préjudice.

Le département du Moyen-Orient occupe une place considérable. Comme il est présentement fermé pour restauration, ses responsables ont pu consentir un prêt exceptionnel. Parmi les caractéristiques dominantes de cette sélection, il faut souligner le travail épigraphique, l’écriture comme élément du décor, incluant des retranscriptions du Coran, dont on a parfois la traduction grâce aux connaissances des conservateurs. L’ensemble inclut aussi quelques rares pièces figuratives : Le Vase de Barberini (Syrie 1237- 1260), un décor ciselé d’argent et La Coupe au cavalier fauconnier rehaussée d’or (Iran, début du XIIIe siècle).

Le Louvre à Québec ne se propose pas comme une copie miniature du Louvre ; l’exposition constitue plutôt une relecture de la Collection, une rencontre avec la muséologie thématique, interdisciplinaire, transversale. Elle offre ainsi la particularité de faire cohabiter diverses civilisations ; elle réussit la prouesse d’embrasser les aspects fondamentaux de l’existence humaine à partir de pièces éloignées les unes des autres par les aléas de l’histoire et les contingences géographiques et que rien d’autre n’aurait pu mieux relier. Il revient au visiteur de faire ses choix, d’élire ses propres coups de coeur et de profiter d’une immense richesse transhistorique et transartistique qui n’aura jamais été aussi proche. La diversité suscite l’émerveillement, sa cristallisation impose l’admiration, celle réservée aux trésors.

LE LOUVRE À QUÉBEC
ZÉPHYR ET PSYCHÉ, DAPHNIS ET CLHLOÉ ET TOUS LES AUTRES
Ghislain Clermont

 

 

IL FALLAIT VOIR LA MISE EN CAISSE DES DERNIÈRES PIÈCES QUE LE MUSÉE DU LOUVRE A ENVOYÉES AU MUSÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC !

Un gros engin s’installe devant le Zéphyr et Psyché de Henri-Joseph Rutxhiel ; aussitôt, de diligents et habiles employés s’activent autour de ce marbre imposant et pas facile à manipuler. Ils empoignent avec dextérité la sculpture, la font glisser sur des palettes cirées jusqu’à une solide caisse à double structure où ils la déposent avec délicatesse. Elle est vite arrimée dans sa cage rembourrée. Elle n’en sortira pas avant la fin du long voyage qui la conduira outre-Atlantique, à Québec, au bord du Saint-Laurent.

Henri-Joseph Ruxthiel (1775-1837)
Zéphyr et Psyché
Salon de 1814
Marbre
162 x 141 x 60 cm
Musée du Louvre, département des Sculptures
Photo : © Musée du Louvre / Pierre Philibert

La scène s’est déroulée ainsi plusieurs fois, les deux derniers jours d’avril, un mois avant l’ouverture de l’exposition Le Louvre à Québec. Les arts et la vie. John R. Porter, directeur du Musée national des beaux-arts du Québec, et Henri Loyrette, président directeur du musée du Louvre, ainsi que les conservateurs associés au vaste projet tenaient à prendre à témoin les journalistes et critiques d’art qu’ils avaient invités, de l’envergure de l’entreprise.

Certes Zéphyr et Psyché est la pièce la plus volumineuse de l’exposition. De style néo-classique, elle a été présentée au Salon de 1814. Il fallait voir avec quelles précautions les manutentionnaires l’ont déplacée de son socle. Dans l’aile Richelieu du Louvre, nous retenions notre souffle. Inquiétude non fondée car ces spécialistes connaissent leur métier. Cette pièce captivera certainement le public pour la pureté du marbre, la dynamique du geste, la transparence du voile et la hardiesse de la composition.

Ce fut le tour, ensuite, d’un sarcophage romain, moins fragile mais très lourd, puis d’un petit marbre, Daphnis et Chloé, que Jean-Pierre Cortot présenta au Salon de 1827. Sa mise en caisse exigeait tout de même de grands soins.

Une douzaine d’objets d’art auront eu le privilège de voyager non pas dans les soutes d’un avion mais dans la cabine, comme des passagers et, comme eux, solidement accrochés à leur siège, à côté de la conservatrice qui veille sur ses protégés avec sollicitude. Par exemple, des coffrets en ivoire d’éléphant du XIVe siècle et un coffret de mariage provenant d’Italie du Nord (début du XVe siècle). La conservatrice des Objets d’art nous a montré quelques petites pièces fort délicates, encore dans les vitrines, qu’elle a depuis apportées avec elle à Québec avec bien des égards, car (ce sont les mots de John Porter) « à chaque pièce correspond un rituel particulier ».

Jean-Pierre Cortot (1787-1843)
Daphnis et Chloé,
salon de 1827
Marbre
153 x 81 x 82,5 cm
Musée du Louvre, département des Sculptures
Photo : © Musée du Louvre/ Pierre Philibert

Peu nombreuses cependant sont les pièces que l’on bichonne à ce point. Dans les gigantesques caves du Louvre, reliées par des couloirs où les rares visiteurs sont conduits sous bonne garde, le groupe de journalistes a pu voir les dizaines de caisses, solides et lourdes, dans lesquelles se trouvaient près de 300 peintures, sculptures, tapisseries, estampes et dessins, objets d’art et bijoux. Avec mille précautions, elles ont toutes été auscultées, nettoyées ou restaurées au besoin et photographiées. Les moindres imperfections ont été notées et l’on procèdera de même au retour de l’exposition.

Moments magiques que ceux-là ! Aboutissement d’un projet utopique quand John Porter l’a conçu. Et voilà qu’il prend forme, là, sous nos yeux !

Henri Loyrette se déclare fier et heureux d’avoir mis pour la première fois simultanément à contribution les huit départements de son prestigieux musée au nom « des liens historiques et sentimentaux qui unissent la France et le Québec». De leur côté, les conservatrices Line Ouellet (MNBAQ) et Geneviève Bresc-Bautier (Louvre) ont mobilisé l’ensemble du musée, des Antiquités aux Peintures, des Sculptures aux Arts de l’Islam, des Objets d’art aux Arts graphiques, etc. Évidemment, les conservateurs de chaque département ont collaboré au projet avec enthousiasme. Il fallait les entendre parler avec chaleur des précieuses pièces soigneusement sélectionnées pour correspondre aux thèmes choisis par le Musée du Québec : portraits de Louis XV et de peintres, statues équestres, oeuvres monumentales et petits objets, bijoux et vases, etc. Ils se sont mis au travail dès février 2003 ! Au cours de l’été 2008 certains d’entre eux donneront des conférences à Québec pour éclairer davantage certains thèmes de l’exposition.

Tant Geneviève Bresc-Bautier que John Porter ont précisé que même si aucune oeuvre phare du Louvre ne quittera Paris, ce qu’on verra cet été à Québec : « ce sont des pièces réellement exposées au Louvre ; elles sont toutes montrées au Canada pour la première fois ». «À côté d’oeuvres relativement connues, il y a des oeuvres inhabituelles », souligne Line Ouellet. « Il s’agit, précise-t-elle, de proposer de vraies confrontations et d’innover en termes de muséologie et non de proposer un florilège, un Gotha de l’art mondial. » Le directeur Porter a renchéri : « cet événement veut montrer que l’art est indissociable de la vie, que création artistique et vie quotidienne sont étroitement associées, que les beaux-arts sont des vecteurs privilégiés des thèmes choisis : Aimer et mourir, Apprendre et oeuvrer, Habiller et embellir, Célébrer et se divertir.»

Les conservateurs du Louvre ont déclaré que cette exposition leur avait permis de jeter un regard inédit sur bon nombre d’oeuvres. Ils ont été heureux de se concerter pour que les pièces choisies se répondent bien les unes les autres, pour qu’elles s’intègrent parfaitement dans les thèmes et les sous-thèmes, pour qu’elles touchent le public grâce à leurs liens iconologiques pertinents. Ce défi de travailler en équipe, avec leurs collègues de Québec, pour monter une exposition de type presque pluridisciplinaire les a stimulés et ils estiment avoir réussi à faire cohabiter tapisseries et dessins, sculptures égyptiennes et européennes, l’art de Venise et celui de Turquie.



Vase au nom du sultan ayyoubide al-Malik al-Nâsir, Salâh al-Dîn Yûsuf, «Vase Barberini », 1237-1260
Damas ou Alep (Syrie)
Alliage cuivreux martelé, décor repoussé, gravé, incrusté d’argent et de pâte noire
46 x 36 x 36 cm
Musée du Louvre, département des Arts de l’Islam
Photo : © Musée du Louvre/ Raphaël Chipault

Avec mes remerciements à Line Ouellet, conservatrice au Musée national des beaux-arts du Québec.

EXPOSITIONS

LE LOUVRE À QUÉBEC.
LES ARTS ET LA VIE

Musée national des beaux-arts
du Québec
Parc des Champs-de-Bataille
Québec
Tél. : 418 643-2150
1 866 220-2150

Commissaire: Line Ouellet,
conservatrice au Musée national
des beaux-arts du Québec

Du 5 juin au 26 octobre 2008

Livret d’accompagnement : 11,95 $

 

 

N° 211, été 2008

© 2008 Vie des Arts